L’UE se réjouit de la victoire de son protégé en Arménie, Nikol Pachinian. La paix en Ukraine ne progresse guère, pas plus que la situation au Moyen-Orient, à propos de laquelle le Congrès américain a infligé à Donald Trump son premier revers. Quels seront les prochains mouvements des puissances du jeu géopolitique ?
L’UE se réjouit de la victoire de son protégé en Arménie, Nikol Pachinian. La paix en Ukraine ne progresse guère, pas plus que la situation au Moyen-Orient, à propos de laquelle le Congrès américain a infligé à Donald Trump son premier revers. Quels seront les prochains mouvements des puissances du jeu géopolitique ?
Le Premier ministre arménien a manqué de peu la victoire qu’il espérait lors des élections législatives puisqu’il n’aura désormais plus la majorité absolue pour poursuivre sa ligne pro-UE. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio et les dirigeants européens admettent qu’ils ne peuvent pas être des intermédiaires impartiaux entre la Russie et l’Ukraine. Pour les Russes, le conflit va donc devoir se résoudre sur le terrain. En Iran, les auditions du Congrès ont donné lieu à un vote sur la poursuite de l’engagement américain et se sont soldées par un revers pour l’administration Trump, qui n’a pas convaincu le corps législatif de son bien-fondé. Les hostilités au Moyen-Orient reprennent, mettant les États-Unis dans une situation délicate.
Pour en parler, Karine Béchet reçoit Charles Salvaudon, professeur en sciences politiques et expert en géopolitique, Thierry Thodinor, journaliste indépendant, ancien fonctionnaire international, Kamal Louadj, correspondant de Sputnik Afrique, et Gilles Rémy, chef d’entreprise français.