François Hollande 2027 : entre hypothèse et farce, la gauche en ébullition

François Hollande 2027 : entre hypothèse et farce, la gauche en ébullition© Capture écran Pol Express
Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure et ses alliés, peu enthousiastes à l'idée d'une candidature Hollande, le 2 février 2026
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Alors que la présidentielle de 2027 approche, l’ancien président François Hollande, redevenu député de Corrèze, multiplie les interventions et déplacements, alimentant les spéculations sur une candidature. Entre expérience vantée et bilan contesté, la gauche bouillonne, divisée entre soutiens et moqueries.

Les rumeurs d’un retour de François Hollande à l’Élysée agitent le paysage politique français, sept ans après son renoncement en 2017. Son activisme récent, ponctué de prises de parole et de critiques à peine voilées contre ses concurrents, ravive les débats au sein d’une gauche fragmentée.

Au sein du Parti socialiste, quelques responsables mettent en avant son expérience internationale, estimant qu’elle pourrait constituer un atout face aux crises géopolitiques actuelles et au retour de Donald Trump sur le devant de la scène. Hollande lui-même revendique cet argument, affirmant sur BFMTV que le choix d’un candidat doit avant tout tenir compte « des responsabilités du président ».

L’hypothèse a même été évoquée par Olivier Faure, premier secrétaire du PS, devant ses alliés de gauche (hors LFI), qui s’en sont moqués devant les caméras, mettant à mal un scénario encore très improbable.

Hollande prône une « fédération » de la gauche réformiste, incluant Raphaël Glucksmann, Yannick Jadot ou Bernard Cazeneuve, pour désigner un candidat consensuel, s’opposant à la primaire défendue par Olivier Faure.

Pourtant, son bilan reste un frein majeur. La loi Travail, la déchéance de nationalité et les « engagements trahis » de 2012 hantent les mémoires à gauche, tandis qu’il est largement moqué à droite. Un député socialiste confie : « Imaginez qu’il soit candidat, tout le monde lui ressortira les frondeurs et les trahisons. »

Glucksmann, placé dans les sondages avec plus de 10 % d’intentions de vote, émerge comme rival principal. Hollande critique implicitement l’eurodéputé, regrettant les attaques internes qui fragilisent l’union. Jean-Christophe Cambadélis, complètement évincé de la politique française depuis la chute de François Hollande tente de prophétiser : « C’est le combat entre le renouveau, incarné par Glucksmann, et l’expérience de Hollande. »

Sur les réseaux, les réactions fusent, souvent ironiques. Un internaute s’exclame : « On touche le fond… quand tu as eu le pire du pire et que tu en redemandes », soulignant la filiation entre François Hollande et son successeur Emmanuel Macron.

D’autres raillent un potentiel duel entre Sarkozy et Hollande, véritable match retour de 2012…

La gauche, entre primaire et plateforme commune, risque l’implosion si aucun consensus n’émerge. Hollande, avec son passé élyséen, pourrait-il être le recours inattendu ? L’avenir dira si cette hypothèse vire à la farce ou à la réalité.

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