En direct : l'Iran promet de «révéler de nouvelles cartes sur le champ de bataille»
Source: Gettyimages.ruDes responsables iraniens ont durci le ton à l’approche d’un possible nouveau cycle de négociations avec Washington. Téhéran affirme être prêt à «révéler de nouvelles cartes sur le champ de bataille» et rejette toute reprise des pourparlers «sous l’ombre de menaces». Suivez notre direct sur RT en français.
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L’Iran confirme l’absence de délégation pour les pourparlers au Pakistan
La télévision d’État iranienne a annoncé ce 21 avril qu’aucune délégation officielle n’avait quitté le pays pour participer à des négociations avec les États-Unis au Pakistan. Cette annonce intervient alors que la trêve, entrée en vigueur le 8 avril, approche de sa date d'expiration, prévue pour « mercredi soir 22 avril, heure américaine », selon les propos du président Donald Trump.
Dominique de Villepin : la résistance iranienne pourrait pousser Washington à envisager l’option nucléaire
Interrogé le 21 avril sur BFMTV, Dominique de Villepin a livré une analyse particulièrement préoccupante de la guerre américano-israélienne contre l’Iran. Au-delà du constat d’une « catastrophe annoncée », l’ancien Premier ministre a surtout insisté sur un risque rarement évoqué publiquement : celui d’un possible recours à l’arme nucléaire par les États-Unis.
Dans un contexte qu’il qualifie de « monde de plus en plus désinhibé », Dominique de Villepin estime que la stratégie américaine, marquée selon lui par des choix brusques et une logique de confrontation, pourrait dériver face à l’impasse militaire. Au cœur de son raisonnement, la capacité de résistance de l’Iran.
Malgré une infériorité militaire évidente, Téhéran conserve, selon lui, des atouts asymétriques — drones, missiles — mais surtout une résilience historique profondément ancrée. Dominique de Villepin rappelle que l’Iran a déjà démontré sa capacité à absorber des pertes considérables, notamment lors de la guerre Iran-Irak, et à maintenir un effort de guerre sur la durée.
L’Iran confirme l’absence de délégation pour les pourparlers au Pakistan
La télévision d’État iranienne a annoncé ce 21 avril qu’aucune délégation officielle n’avait quitté le pays pour participer à des négociations avec les États-Unis au Pakistan. Cette annonce intervient alors que la trêve, entrée en vigueur le 8 avril, approche de sa date d'expiration, prévue pour « mercredi soir 22 avril, heure américaine », selon les propos du président Donald Trump.
Guerre au Moyen-Orient : Bercy gèle 4 à 6 milliards d’euros de dépenses
Face à l’incertitude géopolitique, l’exécutif choisit la prudence budgétaire. Sans annuler de crédits, Bercy opte pour un « gel des dépenses » réversible, qui permettra de dégeler les sommes si la situation s’améliore.
Le ministre de l’Économie prépare parallèlement de nouvelles aides pour les secteurs les plus touchés, dont les « gros rouleurs ». Un choc pétrolier aux répercussions immédiates L’impact de la guerre au Moyen-Orient est estimé entre 4 et 6 milliards d’euros à ce stade, a déclaré Roland Lescure sur RTL le 21 avril, avant la réunion du comité d’alerte des finances publiques à Bercy.
« C’est l’ordre de grandeur à ce stade du coût de la crise tel qu’on peut l’estimer », a-t-il précisé, évoquant notamment une « baisse de nos prévisions de croissance de 1 % à 0,9 % ».L’Iran s’apprête à révéler « de nouvelles cartes sur le champ de bataille »
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a accusé le président américain Donald Trump de vouloir transformer les négociations en « table de reddition », affirmant que l’Iran préparait, depuis deux semaines, de nouvelles options militaires.
« Trump, en imposant un siège et en violant le cessez-le-feu, cherche à transformer cette table de négociation — dans son propre imaginaire — en une table de reddition ou à justifier une nouvelle guerre. Nous n'acceptons pas de négociations sous l'ombre des menaces, et au cours des deux dernières semaines, nous nous sommes préparés à révéler de nouvelles cartes sur le champ de bataille », a écrit Ghalibaf sur X.
Le président Massoud Pezechkian a, lui, déclaré que le comportement « non constructif et contradictoire » des responsables américains envoyait le message que Washington cherchait la reddition de l'Iran. « Les Iraniens ne plieront pas devant la coercition », a-t-il ajouté.
Le cessez-le-feu temporaire négocié par le Pakistan doit expirer le 22 avril, après que le premier round de négociations à Islamabad, le week-end dernier, n'a pas abouti à une percée.